Profil

  • billie-fender
  • prawn to be wild
  • Femme
  • 07/12/1990
  • lyon
  • curieuse amoureuse joyeuse lunatique
  • Je ne suis pas anorexique. Je ne suis pas grosse, petite, folle ou vulgaire. Je ne suis ni vierge, ni colorée. Je n'ai jamais connu l'inceste. Je ne parle pas souvent à Dieu, ni même à mes parents. on m'appelle l'apprentie humaine

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 19:44
L'Amour me file entre les doigts comme le vent, rien que je puisse toucher assez longtemps pour convainvre les aimantes des amants... ça me file entre les doigts mais ça s'agrippe à la peau, c'est doux comme un nuage blanc mais collant comme un pansement, ça chatouille l'âme tendrement puis la dévore sans être à table pour autant... ça réveille les sens et dévoile les sentiments, on se croit alors perdu dans l'Amour mais c'est l'Amour qui nous perd, encore et toujours avec un goût amer... Non rien n'a changé et tout a continué mais rien à continuer et tout à changer... Parce que je l'aime et parce que j'en saigne, non ce n'est plus un secret, aveugle je voyais que je me laissais guider, passionné, par un doux rêve qui vient tout juste de se briser... Je me croyais immortel mais ne pouvant arrêter le temps je me suis froissé les ailes comme un ange me dirait maman... je ne me sens plus femme quand mon coeur lourd pèse des tonnes et qu'une douleur fredonne en haut du bas-ventre où chaque battement de ce coeur endurci est un coup de couteau dans le dos! Je suis la princesse sans charme mourant au bois dormant alors que je voulais faire vivre un conte de fée à un prince charmant... Comment lui dire que moi sans lui ça ne veut rien dire, tout comme se casse sous son propre poids une brindille... Je n'aime pas crier mes sentiments sur les toîts de la ville mais mon âme fragile qui valsait pour lui a été emporté dans le fond d'un gouffre d'argile sans vie où même de jour il y fait nuit, et tout en bas mon coeur s'est arrêté de battre mais il continue de saigner, est-ce que ça vaut encore la peine de l'aimer quand je vois la perfusion de courage dans la veine diminuer, car j'ai attendu longtemps à ne plus savoir ce qu'était le temps lorsqu'il fait beau au dedans... Au fond de ce gouffre, je perçois mon ombre devant moi et elle s'effondre tout comme tombe un royaume ... c'est une silhouette abattue qui me tient tête et à l'eau je me jète pour sécher mes larmes et les pensées qui me tourmentaient... Le deuil des sentiments n'est pas chose évidente quand on aime si longtemps secrètement, à mort les principes et les oeil pour oeil dent pour dent, fidèle à mon moi-même je pardonnerai tout règne au delà des contre-courants...
Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 00:45

Mes mots trébuchent sur ta bouche

Collision sur tes lèvres, heurte-moi

Erre-heure sur ta peau qui s'endort

Ta langue rue, mes mots rient

Mélodie des frimas couchés sur le papier

Asthénie des frissons lancés sur le gravier

Tu t'interposes, bête intrusive, et je m'entruche

Tu m'effeuilles, bustier vole

Brasier de soie qu'interceptent tes doigts

Nos formes s'épousent et s'imbriquent

Ephéméride, nos corps s'empèsent, et se divisent

Divorce tactile, nos chairs se déchirent

Et s'arrachent l'une à l'autre

Là où tout se désassemble, quelque part entre les mots

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 00:42
Je ne suis pas anorexique. Je ne suis pas grosse, petite, folle ou vulgaire. Je ne suis ni vierge, ni colorée. Je n'ai jamais connu l'inceste, jamais goûté mon sang. Je ne parle pas souvent à Dieu, ni même à mes parents. Je n'embrasse pas, ne suis pas muette, ne tue jamais d'enfants – si ce n'est le monde, qui grandit difficilement. Je n'ai aucun pouvoir magique. Je ne porte aucune couronne. Je ne suis ni fée, ni sirène, ni prairie, ni urbaine. Je suis un peu de tout ça, du contraire et de rien à la fois. Si j'avais une bouche pour inciser ma vie, tisser de ma langue les maux de mon enfance, j'hurlerais que je suis triste au fond, j'hurlerais en joyeux pardessus. Le cœur servile, j'accomplis, je survis. Je ne souhaite pas mourir. Je ne suis pas suicidaire. Je ne suis pas de la vie non plus. Je ne suis d'aucun crime, d'aucune danse exquise. On m'appelle... L'aprentie humaine
Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 00:32

C'est un amour désuet. Une aberration, un délire purement anachronique. La nostalgie des souvenirs qui m'hantent. Je n'suis qu'une abnégation ambulante de la Vie, la Mort, l'Amour, l'Amitié et tous les sentiments qui règnent sur la Terre. En me couvrant de la responsabilité de sa mort, on m'a baigné dans une ignominie infame. J'hésite encore à dire que ce n'était qu'une idylle. Une idylle dramatique. Pour eux, ce n'était qu'une utopie, une illusion d'adolescent. Dans notre histoire, les autres étaient des usurpateurs. Il y avait une bulle éphèmère autour de nous. Je l'ai éraillée. Je me suis défaite des tissus qui nous formaient. C'était d'une bêtise abyssalle, incommensurable, infinie, insondable, profonde. La candeur de mon geste ne fut pourtant pas pris avec légèreté. Je n'aimais pas l'asservissement et la soumission qui existait dans un couple. Je n'aimais pas la fidelité. Trop jeune. Trop simplette.

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 23:34
Je ne t'aime pas. Non non pas plus que çà. L'ivresse d'un mot sortant de ta bouche et défilant jusque mon oreille a finit par me rendre indépendant de ta propre bêtise. Je ne t'aime pas, il faudrait qu'on oublit cette vie, qu'on insiste sur le prix de l'enchère; le ventre de ta chair.
Je ne t'aim
e plus. Tes mots me rendent de glace, ne réchauffent que mes hivers. Je me suis tellement droguée à ton sourire, que j'en fais mon overdose personnelle. Je ne t'aime plus. Mais c'est tellement amer d'écrire ça, mon ventre se souvient de tout.
Je ne t
'aime pas. Les soucis et les tracas qui en voudraient à part moi? Je supportais mal l'oubli. Certes, mais je supportais ta vie et tes coups de folies.malgrès çà j'ai toujours cette envie de m'accrocher autour de ton cou, au creu de tes rei
ns.
J
e ne t'aime plus. Je ne t'ai pas attendu pour claquer la porte sur notre histoire. Combien de fois as-tu essayé de foutre la clé dans la serrure en vain ? Te voir fuire à nouveau... J'ai un manque affectif quand tu es là.

Je me noie
dans un verre d'eau, il pleut depuis demain. J'ai envie de ta main.
Je n
e t'aime pas. La vie a toujours voulu nous habiter, mais on ne récolte pas toujours ce que l'on sème. Ce que l'on aime. J'ai toujours eu le droit à des morceaux de papiers; déposés ici ou là dans tout le quartier. As tu cru seulement que l'amour pouvait s'acheter?

Je ne t'aim
e plus. Les nuits nous ont bousillé, j'ai eu froid dans mon lit tout un été. J'ai planté des graines d'amour en toi, que j'ai peut-être simplement oublié d'arroser. C''était déjà trop tard quand je me suis pointée avec mon seau. As-tu su seulement que ce n'était pas ton amour que je voulais acheter, mais le mien que je voulais vendre ?
Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 22:48

je hurle une plainte incoherente .
Comme si le desespoire avait pris forme.
La forme d un cri.
Je cri la fin d un reve, je crie la fin du monde, je cri la fin de l homme que j aime.
Je cri l atroce réalité de cette vie de merde qui donne et reprend.
Je cri a ce qu on a vecu, ce qu on aurai pu vivre encor.
Je cri ce qu il est .etait....ce qu il aurait put devenir.
Je cri ma detresse, ma douleure, mon amour....

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 21:45
"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois, contre les dents. Lo. Lii. Ta.

Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolores sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita."

Lolita, Vladimir Nabokov.

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 13:38

je n'ai jamais grandit, j'ai toujours été vieille. Dans l'esprit de contradiction, je suis une gamine. Je refuse le temps et j'en perd sa notion complexe. Je ne veux pas partir et j'ai le coeur à l'avance serré de savoir qu'il va me manquer, forcement... Vide et sombre, sans aucun sens et dans la délinquance parfaite d'une jeunesse ivre ou trop défoncé par la vie qui leur offre un semblant de calme dans ce que l'on appelle vacances. J'aurais aimé continuer de danser parmi ces gens de sortir souriante. J'aurais aimé ne plus tenir se rôle de l'enfante ratée qui fait la déception de sa mère.. cette dernière ce sentant obligé de gâter le dernier fils, jusqu'à la pourrir de cette voix mielleuse me rapprochant de la honte que je lui fait. J'aurais préféré être des plus solitaires afin d'éviter ce mal que je fait et que je reçoit. J'ai beaucoup désiré l'utopique perfection du voyage et de l'inconnu qui m'attire depuis bien longtemps. J'aurais tant aimé avoir un coeur de pierre pour ne rien ressentir et ne jamais m'attacher... ça aurait été beaucoup plus simple. Mais Dieu que ça aurait été emmerdant une vie sans piquants. Jamais je me passerais des pleurs qui font de mon âme un torrent de sentiments... ça va d'une peur refoulée à une joie impensable, en passant par un besoin de souffrance qui fait que je m'accroche et m'écorche inlassablement à des amours dangereux et silencieux...

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 13:21

Il parait que c'est un con, que l'étiquette de manipulatrice qu'on m'a collée se contredit avec mon coeur ramollit. Il parait que je suis comme une poupée. Tout aussi fragile, précieuse, mais lassante... Un jouet qu'on finit par oublier et laisser dans le grenier, au milieu de la poussière. Un amour de gosse, un souvenir chaleureux, quelques moments de nostalgie, et voilà. Il parait que j'ai un certain charme mais bordel avoir une allure de putain qui laisse envier ces planches a pain ça fait parti du jeux. Je suis comme ça, je peux rien y faire et je m'en tape royalement. Fantasmez donc. Seule contrainte: n'oubliez pas que j'ai des sentiments. Je ressent, je sent, je voit, et je m'émoi. Je suis éprise de la passion du bon. Même si je ne l'avoue pas. Je recherche comme beaucoup la jouissance de se savoir en vie. Envie. Je cherche le calme défoncé, l'amour sale, les baisers forts, les câlins qui étouffent, le coeur qui bat sous le T-shirt, le temps perdu d'une première fois, le regard qui sourit.. Oh et pis merde .... il me manque !

Par billie-fender
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus